Témoignage

Entretien avec sœur Laurence

« J’ai connu le Cénacle quand j’étais infirmière en réanimation et que je cherchais une messe le dimanche, mon emploi du temps très décalé ne me permettant d’y aller qu’une semaine sur deux. On m’avait conseillé de regarder du côté des Congrégations religieuses, qui pouvaient avoir des horaires de messe plus pratiques pour moi. Et je me suis retrouvée avec les sœurs du Cénacle, ou plutôt avec les laïques bénévoles, qui ne chantaient pas très bien.. !

J’ai été ensuite accompagnée dans la foi par une sœur du Cénacle. Mais je ne pensais pas du tout à la vie religieuse, je pensais à me marier, à la vie de famille. Je voulais avoir beaucoup d’enfants pour pouvoir jouer aux jeux de société, mon frère et moi, à deux, nous ne pouvions jouer à aucun jeu ! J’étais très active dans l’équipe nationale des Guides de France, j’aimais beaucoup ça, et quand une des jeunes femmes de l’équipe nous a annoncé qu’elle entrait dans la vie religieuse, je me suis mise à pleurer, mais pas de tristesse ! je me suis rendu compte que c’était possible, si elle qui était comme moi : épanouie, joyeuse, sortant et vivant come elle l’entendait, pouvait le faire.

La sœur du Cénacle qui m’accompagnait m’a parlé d’un tas de congrégations, mais dans un premier temps, elle n’a pas évoqué le Cénacle ! C’est moi qui lui en ai parlé. Dans ma carrière d’infirmière, je pensais devenir ensuite cadre-infirmier, et former des équipes. Et dans mon travail en puériculture, j’aimais beaucoup la prise en charge des parents, des familles d’enfants malades. Et maintenant c’est ce que je fais, la formation et l’accompagnement !

Si je devais décrire le Cénacle en trois mots : espace ; confiance ; joie. »

Sœur Laurence, communauté de Vogan (Togo)

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