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Dieu en mendiant de notre amitié
Dans le livre de l'Apocalypse au chapitre 3 verset 20

Voici, je me tiens à la porte et je frappe ;

si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte,

j'entrerai chez lui pour souper,

moi près de lui et lui près de moi.  

Première piste :

Regarder celui qui se tient à la porte. Il est en attente, Il est sur le palier de ma porte. Mais en aucun cas Il ne va la forcer. Tant que je ne lui aurais pas dit d’entrer, il n’entrera pas. Il est dépendant de ma réponse. On parle de volonté de Dieu. Ici, on la voit ! Sa volonté c’est de proposer son amitié. Mais il sait que cela ne peut être que proposé, jamais imposé. C’est pourquoi, il est comme mendiant à la porte de nos vies. 

 

Deuxième piste :

Entendre les petits coups sur ma porte. Ils sont audibles mais discrets. Cela n’a rien à voir avec le martèlement d’une descente de police ! Ce sont de petits coups d’un amoureux qui dit avec respect son désir d’entrer.  

 

Troisième piste :

Regarder ce qui se passe si on lui ouvre : il entre, il est près de moi et moi près de lui, nous prenons le repas ensemble. Goûter la proximité de cette relation, sa réciprocité, son égalité.

Ecouter le partage de ces deux ami -es.

 

Quatrième piste :

Regarder ce qui a permis que cela se passe ainsi. Un acte de liberté : avoir décidé d’entendre, avoir décidé d’ouvrir.

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