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Dans la Nuit de Noël

Dans la nuit de Noël !

 

Du livre d'Isaïe (Is 9,1-6)

 

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Le peuple qui marchait dans les ténèbres

vu se lever une grande lumière ;

et sur les habitants du pays de l’ombre,

une lumière a resplendi.

 

 

Tu as prodigué la joie,

tu as fait grandir l’allégresse :

ils se réjouissent devant toi,

comme on se réjouit de la moisson,

comme on exulte au partage du butin.

 

 

 

 

Car le joug qui pesait sur lui,

la barre qui meurtrissait son épaule,

le bâton du tyran,

tu les as brisés comme au jour de Madiane.

Et les bottes qui frappaient le sol,

et les manteaux couverts de sang,

les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés.

 

Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné !

Sur son épaule est le signe du pouvoir ;

son nom est proclamé :

« Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ».

Et le pouvoir s’étendra,

et la paix sera sans fin pour le trône de David

et pour son règne qu’il établira,

qu’il affermira sur le droit et la justice

dès maintenant et pour toujours.

Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !

 

 

 

Avant la prière

Je choisis le lieu et la durée de mon temps de prière.

Je prends le temps de bien m’installer car c’est autant avec mon corps, qu’avec mon esprit et mon cœur que j’entre en dialogue avec le Seigneur.

 

Pendant la prière

Je commence cette rencontre par un geste, une parole, un refrain… pour bien signifier au Seigneur que je me tiens devant lui. Et je lui demande que tout mon être soit orienté vers lui (ma volonté, ma mémoire, mon intelligence)

 

Je dis au Seigneur ce qui habite mon cœur et lui formule une demande particulière, mon désir, une grâce dont j’ai besoin.

Je relis le texte lentement, puis les pistes proposées.

Ces pistes sont faites pour m’aider. Je ne suis pas obligé-e de les prendre toutes. Si je sens qu’il me faut demeurer sur l’une ou l’autre, j’y demeure, autant que j’en ai le goût.

 

1. Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi.

Le peuple qui marchait dans les ténèbres… : Un peuple dans l’ignorance ? Un peuple dans la souffrance ? Un peuple en détresse ?

Qui est-il ce peuple qui marche dans les ténèbres pour moi aujourd'hui ? Je nomme ces personnes que je vois en grande détresse : pour qui est-ce que j’espère une grande lumière ?

Et moi, quelle lumière est-ce que j’attends dans ma vie ?

Je parle au Seigneur de mes attentes, de mon désir.

 

2. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin.

La joie. Une joie est donnée. Elle fait grandir dans l’allégresse ! Elle se partage ! Elle se répand…

Qu’elle soit simple ou exceptionnelle, une joie est toujours une grande joie quand elle est partagée avec d’autres.

Je fais mémoire d’une joie reçue ces derniers jours.

Avec qui est-ce que je l’ai partagée ? Comment m’a-t-elle fait grandir ?

Je rends grâce au Seigneur pour les joies reçues et lui demande d’être davantage attentif, attentive à la joie donnée si j’ai des difficultés à la voir dans ma propre vie.

 

3. Le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés.

Quand je regarde le monde d’aujourd'hui, quand je lis l’actualité, je peux être saisi-e par des peurs, par un sentiment de tristesse, d’impuissance : guerre, grande pauvreté, cataclysme, famine, maladie, tyrannie, harcèlement, chômage, rupture, violence, pollution…

Mais les paroles du prophète m’invitent à l’espérance. « Tu les as brisés ! Les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés ! »

Je fais mémoire de toutes les victoires si petites soient-elles, tous les signes de solidarité, tous les progrès, les engagements dont j’ai pu être témoin dans les médias, dans mon entourage ou de mon propre fait.

C’est par le Seigneur que tout cela a pu se faire. Je rends grâce au Seigneur

pour l’Espérance qu’il donne en nous donnant son Fils, 

pour ce qui a été possible par lui, avec lui et en lui.

 

4. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ». Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !

Un enfant est né ! Il porte les noms de « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ». Par lui, la Paix règnera sans fin !

Quel nom est-ce que je donne à celui qui vient à Noël ? Qui est-il pour moi ?

Où, dans quelles situations, est-ce que j’appelle la paix, sa paix ?

Je présente au Seigneur ces différents lieux.

 

 

Arrivé-e presque au terme de mon temps de prière, je garde quelques minutes pour dialoguer avec le Seigneur, comme un ami parle à un ami, comme un serviteur à son maître.

Je lui dis comment j’ai été touché-e par sa Parole. Et je peux être amené-e à lui présenter une demande particulière.

 

Je termine ma prière par un Notre Père ou un « Je vous salue Marie » ou une autre prière que je connais bien, afin de me situer en Eglise.

 

Après la prière

Je prends 2 ou 3 notes de ce que je voudrais garder de ce cœur à cœur avec le Seigneur à travers sa Parole. Cela pourra m’aider pour avancer sur mon chemin spirituel.

 

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